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Investir du temps pour libérer du temps

L'autre jour, je parlais avec quelqu'un de la gestion du temps et, à un moment donné, il m'a dit :

« Je crois que tu passes beaucoup de temps à analyser des questions secondaires. »


Je le vois autrement.


J'investis du temps pour analyser les situations que je considère importantes dans ma vie. Cela me permet de laisser chaque espace propre et ordonné en le quittant. C'est du temps investi, et non pas perdu, parce qu'il allège le reste de la journée et me permet d'être plus présent dans chaque situation. De plus, dans chaque analyse, j'apprends sur moi et j'évite certains automatismes inconscients.

Parfois, lorsque nous ne prenons pas le temps de comprendre ce qui se passe, nous improvisons. Et cela laisse de petits résidus, insatisfaction, préoccupations, tensions qui se prolongent au fil de la journée. À long terme, l'accumulation de situations non résolues peut générer de la fatigue et de la confusion, sans que l'on sache vraiment d'où cela vient. C'est comme un état d'esprit qui finit par tout imprégner.


Alors apparaissent de petites soupapes pour soulager la tension, achats impulsifs, nourriture, boissons ou distractions numériques.


Exemple, une personne au travail me tend. Je peux dire que le problème vient de l'autre et essayer de l'éviter ou simplement tenter de supporter la situation comme je peux. Mais je peux aussi me demander ce que sa présence éveille en moi, quelle part de moi se retrouve plus exposée dans cette dynamique.


Parfois, je ne veux pas accepter une qualité de l'autre qui est peu développée chez moi. Ou j'ai du mal à occuper la place qui me revient.


Quand je détecte ces signaux et que j'effectue un petit ajustement, en temps réel, quelque chose s'ordonne. Je laisse la situation propre, dans la mesure du possible. Je ne l'emporte pas avec moi, du moins pas à l'état brut. Et le sentiment d'affaires en suspens diminue.


Parmi les textes déjà écrits sur ce thème, chacun peut reconnaître celui qui l'a le plus fait réfléchir.


Par Daniel Marin

23-02-2026


Transitions professionnelles sans se perdre soi-même

Il y a quelques jours, après plusieurs conversations avec une personne proche qui traverse une période de changement professionnel, je me suis remis à réfléchir à tout ce que ce type de processus peut réveiller en nous. Avec l’envie profonde d’être présent à ses côtés dans ce moment-là, j’ai eu envie d’écrire ces lignes en me disant qu’elles pourraient peut-être aussi résonner chez d’autres personnes vivant une situation similaire. La recherche d’emploi ou le fait de faire avancer un projet...

Méditation: le soleil continue de briller, même lorsqu’il n’est pas visible.

Il y a environ 18 ans, je traversais une période de grand changement dans ma vie et je cherchais des réponses. Je me souviens qu’il y avait près de chez moi un grand centre de médecine traditionnelle chinoise, très apaisant. Tout respirait l’ordre et la bienveillance. De nombreuses activités y étaient proposées. J’y allais souvent pour acheter un livre, boire une infusion ou suivre un cours de yoga. Un jour où je me sentais particulièrement angoissé, j’ai demandé à voir le médecin.

Prendre soin de sa journée avant qu’elle ne commence

L’autre jour, ma fille me racontait une situation qui la préoccupait à l’école. Après l’avoir regardée ensemble, je lui ai dit que, quoi qu’il se passe dans la journée, nous avons beaucoup de marge pour l’influencer. Ensuite, elle m’a demandé : comment on fait pour passer une bonne journée ? Je lui ai répondu quelque chose comme ça : Chaque matin, en te levant, la vie te donne une journée nouvelle, l’occasion d’en faire ce que tu veux.
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