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Méditation: le soleil continue de briller, même lorsqu’il n’est pas visible.

Il y a environ 18 ans, je traversais une période de grand changement dans ma vie et je cherchais des réponses. Je me souviens qu’il y avait près de chez moi un grand centre de médecine traditionnelle chinoise, très apaisant. Tout respirait l’ordre et la bienveillance. De nombreuses activités y étaient proposées. J’y allais souvent pour acheter un livre, boire une infusion ou suivre un cours de yoga.


Un jour où je me sentais particulièrement angoissé, j’ai demandé à voir le médecin. Je voulais prendre rendez-vous avec lui, car j’avais entendu dire que cette médecine travaillait aussi sur le plan psychologique et émotionnel. Deux ans plus tard, je découvrirais l’Ayurveda.


On l’a appelé et il est descendu. En une minute, je lui ai résumé beaucoup de mes problèmes. Il m’a regardé sérieusement et m’a dit : médite.


Ce n’était qu’un mot, mais j’ai pu ressentir tout ce qu’il impliquait par rapport à mon état à ce moment-là. Prends tes responsabilités, laisse ce qui ne sert plus, mets de l’ordre dans ta tête, gère tes émotions.


Il ne m’a même pas donné de rendez-vous. Et je n’ai pas ressenti le besoin d’en demander un.


Au cours suivant, j’ai demandé conseil à la professeure de yoga. Elle m’a parlé de la méditation du « Wahe Guru Wahe Jio » de Snatam Kaur. Cela consistait à écouter le mantra pendant 30 minutes, les bras levés au-dessus de la tête, en respirant et en laissant passer les pensées.


Quand je me sentais plus mal, j’avais une autre technique : m’allonger au sol, respirer profondément sur cinq secondes en gonflant le ventre, retenir sur cinq, puis relâcher sur cinq secondes. Je faisais souvent cet exercice pendant 30 minutes en écoutant « Aadays Tisai Aadays » de Snatam Kaur également.


Ainsi, j’ai passé plusieurs mois, jusqu’à retrouver peu à peu du calme, tout en me rendant compte que j’avais un certain contrôle sur mon corps et sur mon état.


À l’extérieur, j’étais capable de donner l’impression que tout allait bien, mais à l’intérieur j’étais en miettes. En même temps, je savais qu’il y avait des choses à comprendre et à remettre en ordre, et j’étais prêt à continuer à chercher.


À partir de là, la méditation et la respiration ont pris différentes formes. J’écoutais des mantras en boucle pour ne pas penser. J’ai appris différentes approches dans différents endroits, et j’ai peu à peu trouvé ma propre façon de faire.


Pendant des années, je l’ai utilisée en partie comme un bouclier. Puis comme un compagnon de santé et d’équilibre.


Aujourd’hui, elle prend différentes formes selon le moment, le lieu et le temps que je lui consacre.


Je peux vivre sans pratiquer, mais en quelques jours je sens que la clarté diminue et que la confusion revient.


Un jour, cela m’est apparu clairement : j’étais dans un avion et, au-dessus des nuages, le soleil continuait de briller.


Et d’une certaine manière, c’est aussi ce qui se passe en nous.


Par Daniel Marin

17 mai 2026



Transitions professionnelles sans se perdre soi-même

Il y a quelques jours, après plusieurs conversations avec une personne proche qui traverse une période de changement professionnel, je me suis remis à réfléchir à tout ce que ce type de processus peut réveiller en nous. Avec l’envie profonde d’être présent à ses côtés dans ce moment-là, j’ai eu envie d’écrire ces lignes en me disant qu’elles pourraient peut-être aussi résonner chez d’autres personnes vivant une situation similaire. La recherche d’emploi ou le fait de faire avancer un projet...

Méditation: le soleil continue de briller, même lorsqu’il n’est pas visible.

Il y a environ 18 ans, je traversais une période de grand changement dans ma vie et je cherchais des réponses. Je me souviens qu’il y avait près de chez moi un grand centre de médecine traditionnelle chinoise, très apaisant. Tout respirait l’ordre et la bienveillance. De nombreuses activités y étaient proposées. J’y allais souvent pour acheter un livre, boire une infusion ou suivre un cours de yoga. Un jour où je me sentais particulièrement angoissé, j’ai demandé à voir le médecin.

Prendre soin de sa journée avant qu’elle ne commence

L’autre jour, ma fille me racontait une situation qui la préoccupait à l’école. Après l’avoir regardée ensemble, je lui ai dit que, quoi qu’il se passe dans la journée, nous avons beaucoup de marge pour l’influencer. Ensuite, elle m’a demandé : comment on fait pour passer une bonne journée ? Je lui ai répondu quelque chose comme ça : Chaque matin, en te levant, la vie te donne une journée nouvelle, l’occasion d’en faire ce que tu veux.
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