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Quand forcer la réalité peut compliquer les choses

Janvier arrive souvent chargé d'injonctions, commencer, réussir, accomplir.


Ce n'est peut-être pas la seule voie possible.


Il arrive que la vie nous envoie des signaux nous invitant à revoir le chemin que nous empruntons. Cela se manifeste à travers des remarques de l'entourage, des sensations d'inconfort ou des résultats qui ne correspondent pas à nos attentes. Et pourtant, au lieu de nous arrêter et d'observer, nous continuons à avancer avec plus de force encore, en cherchant à forcer la réalité pour qu'elle s'adapte à notre vision.


Nous aspirons à plus de bien-être, à des relations plus saines, à davantage de stabilité et de plénitude, et c'est légitime. La difficulté apparaît lorsque nous confondons volonté et persévérance avec rigidité, lorsque nous pensons qu'en insistant suffisamment, tout finira par s'ajuster, même lorsque le contexte nous indique autre chose.


Les informations nous parviennent de différentes manières.

Le corps s'exprime à travers la fatigue ou des déséquilibres répétés. Les finances reflètent des résultats qui invitent à revoir une stratégie. Une relation se fragilise d'autant plus que l'on cherche à changer l'autre.


Dans ces moments-là, la vie ne dit pas « renonce ».


Elle dit, « pas de cette manière ».


Et peut-être aussi, « il existe une manière plus juste d'obtenir ce que tu désires ».


Forcer nous éloigne souvent de l'objectif, non parce que celui-ci ne serait pas juste, mais parce que la manière de l'atteindre ne l'est pas. Écouter ces signaux suppose d'accepter que nous ne savons pas tout, et qu'apprendre implique aussi d'ajuster, de moduler, parfois de changer le comment, et même de laisser partir une certaine image de nous-mêmes liée au résultat.


Lorsque cette manière de vivre s'intègre, les objectifs cessent d'être vécus comme une course épuisante et deviennent un processus dans lequel il y a de la place pour la présence, l'apprentissage et le plaisir, y compris lorsque tout n'avance pas au rythme espéré.


Peut-être est-il temps de dialoguer avec nos objectifs plutôt que de se battre avec eux.


L'identité cesse alors de dépendre du résultat et, paradoxalement, cette souplesse nous rapproche souvent de ce que nous cherchons.


12-01-2026

Transitions professionnelles sans se perdre soi-même

Il y a quelques jours, après plusieurs conversations avec une personne proche qui traverse une période de changement professionnel, je me suis remis à réfléchir à tout ce que ce type de processus peut réveiller en nous. Avec l’envie profonde d’être présent à ses côtés dans ce moment-là, j’ai eu envie d’écrire ces lignes en me disant qu’elles pourraient peut-être aussi résonner chez d’autres personnes vivant une situation similaire. La recherche d’emploi ou le fait de faire avancer un projet...

Méditation: le soleil continue de briller, même lorsqu’il n’est pas visible.

Il y a environ 18 ans, je traversais une période de grand changement dans ma vie et je cherchais des réponses. Je me souviens qu’il y avait près de chez moi un grand centre de médecine traditionnelle chinoise, très apaisant. Tout respirait l’ordre et la bienveillance. De nombreuses activités y étaient proposées. J’y allais souvent pour acheter un livre, boire une infusion ou suivre un cours de yoga. Un jour où je me sentais particulièrement angoissé, j’ai demandé à voir le médecin.

Prendre soin de sa journée avant qu’elle ne commence

L’autre jour, ma fille me racontait une situation qui la préoccupait à l’école. Après l’avoir regardée ensemble, je lui ai dit que, quoi qu’il se passe dans la journée, nous avons beaucoup de marge pour l’influencer. Ensuite, elle m’a demandé : comment on fait pour passer une bonne journée ? Je lui ai répondu quelque chose comme ça : Chaque matin, en te levant, la vie te donne une journée nouvelle, l’occasion d’en faire ce que tu veux.
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