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Soutenir le processus de changement

L'être humain a une tendance naturelle à vouloir résoudre. La sensation de conclure apaise, c'est comme si un circuit que l'anxiété avait initié se refermait.

Mais tout n'est pas fait pour être résolu rapidement, et vouloir tout résoudre peut devenir épuisant.


La plupart des investissements qui ne sont pas à haut risque demandent des années. Maintenir une bonne santé est une affaire de décennies, non de mois. Développer des compétences, piano, tennis, écriture, design, demande du temps. Élever un enfant n'est pas non plus un projet d'un an.


Pourtant, lorsque nous commençons à envisager un changement intérieur sérieux, psychologique, professionnel ou relationnel, une forme d'urgence apparaît souvent. Comme si le simple fait d'avoir pris conscience de quelque chose nous obligeait à le régler immédiatement. Et c'est là que l'impatience commence.


« Si j'avais commencé plus tôt. »

« Si je n'étais pas dans cet environnement. »

« Si les circonstances étaient différentes. »


Parfois, ce n'est pas le changement que nous recherchons, mais le soulagement de l'inconfort qu'il entraîne.


La vie est changement constant. Non parce qu'on le répète beaucoup aujourd'hui, mais parce que cela a toujours été ainsi, les saisons, le climat, la naissance, la croissance, le vieillissement et la mort, l'économie, le travail, la technologie. La nature est en transformation permanente, et le comportement humain ne se situe pas en dehors de ces cycles.


Lorsque nous l'assumons, non comme une théorie, mais comme une évidence, la difficulté se perçoit différemment. Au lieu d'y voir un obstacle définitif, nous y voyons une étape à comprendre et à intégrer. Et depuis cette perspective, il n'y a pas de destination finale à atteindre, mais un chemin à parcourir et à affiner.

Lorsque cela s'intègre, le processus lui-même commence à être vécu comme une destination.


Même si parfois cela dérange. Même si parfois cela donne le vertige.


Et si, à un moment donné, survient la tentation de nous comparer à ceux que nous pensons « déjà arrivés », il suffit peut-être simplement de leur parler pour mieux les connaître. Peut-être ont-ils traversé un désert avant d'arriver là où ils sont.

Peut-être ne sont-ils pas aussi sûrs d'eux que nous l'imaginons. Peut-être ont-ils beaucoup progressé dans un domaine tout en ayant laissé d'autres aspects moins développés.


14-01-2026

Préserver son équilibre en été

Je me souviens qu'avant de découvrir l'Ayurveda, je pensais que tout le monde avait plus ou moins besoin de manger de la même manière et d'avoir des habitudes similaires pour se sentir bien et prendre soin de sa santé. Alors qu'en réalité, selon notre constitution, certains aliments et certaines habitudes nous sont particulièrement bénéfiques, tandis que d'autres nous déséquilibrent...

Le simple plaisir d’être soi-même : se reconnecter à son enfant intérieur

L’autre jour, après une séance au cours de laquelle nous avons parlé de l’enfant que nous portons en nous, je me suis mis à réfléchir à la manière dont cette relation avec nous-mêmes influence les différents aspects de notre vie. Nous avons tous cette part intérieure qui nous permet de ressentir et d’exprimer notre sensibilité, nos préférences et notre vulnérabilité. Celle qui exprime la joie, l’enthousiasme, la tristesse, la surprise ou l’émotion.

Protéger ce qui compte lorsque tout semble urgent

Il y a quelques mois, j’ai traversé une période de plusieurs semaines qui demandaient beaucoup de moi. J’avais l’impression que tout arrivait en même temps. Ce qui était en attente depuis longtemps s’est soudainement remis en mouvement. J’ai dû répondre en peu de temps à plusieurs sujets importants, des déplacements imprévus se sont ajoutés, un contexte relationnel délicat est apparu ainsi qu’un sujet familial important. Le tout en contraste avec une période précédente beaucoup plus calme.
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